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24 Mar

Pensez au PTZ pour investir dans un bien immobilier dans un programme neuf à Antony !

Vous souhaitez investir dans un programme neuf à Antony ? Avez-vous songé à souscrire un prêt à taux zéro ? Même s’il a été revu à la baisse en 2018, le PTZ a été reconduit en 2018 pour 4 ans. L’objectif de ce recentrage était, selon le gouvernement, d’avoir un dispositif « mieux ciblé pour construire plus vite en zone tendue et soutenir la revitalisation dans les zones détendues ». Alors qu’est-ce qui a changé pour vous ?
– Dans le neuf, il a été recentré sur les zones tendues (zones A, A bis et B1) où les montants de PTZ atteignent encore 40 % de l’opération, mais abaissé à 20 % dans les zones B2 et C jusqu’en 2019. À partir de 2020, sauf changement, les zones détendues ne devraient plus être éligibles au PTZ.
– Dans l’ancien, sous conditions de travaux, le dispositif a été recentré sur les zones B2 et C avec le maintien d’une quotité de financement de 40 %. Les zones dites tendues (A, A bis et B1) n’y sont plus éligibles.

« En 2018, le nombre de dossiers de crédit avec un prêt à taux zéro a baissé de 32 % toutes opérations confondues, analyse Sandrine Allonier, porte-parole de Vousfinancer. Dans le neuf, la baisse atteint 35 % contre 21 % dans l’ancien. Cela montre que le fait de limiter la quotité de financement à 20 % du montant de l’opération en zones détendues a davantage pénalisé les primo-accédants que sa suppression dans l’ancien dans les zones tendues… C’est le secteur de la construction dans les zones les moins tendues qui a le plus pâti de ce recentrage… »

Ainsi, les PTZ dans le neuf (VEFA et construction) ne représentent plus que 69 % des PTZ contre 75 % en 2017. Plus révélateur encore, dans la répartition maison/appartement, les maisons ne représentent plus que 50 % des PTZ en 2018, contre 61 % en 2017, confirmant la encore l’impact de la baisse du PTZ en zone B2 et C…

Du côté des montants des prêts accordés, ils sont en baisse en 2018, de 10 % en moyenne, mais avec un recul là encore plus marqué dans le neuf (- 6111 €) qui s’explique par le fait que les montants accordés ne dépassent pas 20 % du montant de l’opération dans les zones détendues, là où les primo-accédants ont le moins de difficultés à acheter en raison du niveau des prix et donc là où la demande de PTZ est forte…

O.D. / Bazikpress © Adobe Stock

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